Alors que fleurissent un peu partout sur le blogosphère les robes granny, toutes plus belles les unes que les autres, avec donc une partie réalisée en crochet, je me suis lancée sur un modèle inédit (décidément, c'est la semaine, n'est-ce pas Stéphanie et Virginie...qui soit dit en passant, nous proposent un sympathique challenge pour fin mai): le fameux chèche Phildar 1er du nom.

Souvenez-vous, il y a deux ans au moins, ce chèche faisait le buzz sur la blogosphère. Bien sûr, comme beaucoup, j'avais flashé dessus. Mais à l'époque, je ne tricotais pas, je ne cousais pas, et je ne crochetais pas non plus (je me demande bien ce que je faisais d'ailleurs...ah ben si, je travaillais encore à temps plein).

Quelques semaines, non mois, non années plus tard, je me suis lancée dans le crochet. Le plus dur a été le début et la fin de l'ouvrage. Le début, car au départ, on se demande bien où on doit piquer notre crochet à la fin d'un premier tour pour commencer le tour suivant. Une fois qu'on a compris, ça roule à peu près. C'est même très plaisant : on se lance des petits challenges à soi-même : "aujourd'hui, je fais tant de carrés..."

Et puis arrive le moment où on a tous ses carrés et ses triangles, on est assez fière de nous en se disant : "super, j'ai quasi fini". Et là, grave erreur! Car tous ces jolis carrés et triangles doivent être préalablement bloqués, et puis assemblés! Et là, grand moment de solitude pour savoir déjà, comment les assembler, puis une fois qu'on a compris, on se dit : "mais ça va me prendre je ne sais combien de temps cette affaire!".

Et à juste titre. Car l'assemblage est looooooooong....Et puis, après, ce n'est toujours pas fini : il y a les finitions! Alors là, j'ai fait light. D'abord, parce que je trouve que le modèle est déjà assez chargé et ensuite, parce que c'est plus rapide (quoique, je n'étais plus à ça près...).

Bref, après toutes ces péripéties, arrive le moment tant attendu (roulement de tambour....) :

cheche2

cheche1

cheche3

Verdict : au final, je suis super contente de mon chèche. Bon avec les chaleurs qui fait en ce moment, même en Bretagne, on ne peut pas dire que je le porte beaucoup (mais, bon, je ne vais pas m'en plaindre non plus...).

Alors, avec tout ça, je vous donne rendez-vous au printemps 2012 pour voir, peut-être, ma version de la robe granny...